Photo de fond : Jean-Pierre Denuc

L'encyclopédie de la chasse

chassepédia

L'encyclopédie participative de la chasse

Cliquez sur une image défilante ou visitez l'album de chassepédia

Modifier le texte |

Les mots clés du texte

bécasse | bascule | bec | bois | canon | cartouche | chasse | chasseur | détente | forme | fusil | gibier | guidon | longuesse | mire | oiseau | pente | pontet | talon | tir |

Le tir instinctif
Cacher les mots clés - Mise à jour : 27/06/2012


Tous les secrets de la visée indirecte expliquée.
La chasse de la bécasse, oiseau si particulier, oblige le bécassier à développer une technique de tir adaptée, que l'on peut qualifier d'instinctif, car il semble à priori tenir compte beaucoup plus des sensations immédiates maîtrisées que d'une visée calculée. On dira que le bécassier « lance son coup », tire au « coup de bras » ou encore « au jeté », termes imagés qui expriment trois caractères essentiels :
Rapidité mouvement absence apparente de visée.

Les différents modes de visée directe

La problématique du tir de chasse tourne en général autour de deux options :
- La visée monoculaire ou binoculaire
La visée monoculaire classique, est parfaitement adaptée à la cible fixe, sans obstacles et sans intermédiaires. Visée lente, méthodique, elle consiste à aligner et faire coïncider les trois points que sont la cible ou l'animal, le guidon en bout de tube et la dépression ou encoche de visée sur l'amorce du canon prés de la bascule, le tout guidé par l'il directeur. Ce procédé en théorie parfait, présente cependant plusieurs inconvénients majeurs.
- Un il fermé diminue de moitié la puissance de vision.
- Le plan des canons masque au seul il ouvert tout ce qui se trouve au dessous de ce plan et il devient très difficile de bien voir une pièce en mouvement.
- Le relief lié au regard bipolaire s'en trouve perturbé, l'accommodation également.
La visée monoculaire les deux yeux ouverts, utilise le même principe que la visée précédente, cependant, tout en ne visant qu'avec l'il directeur, l'autre reste ouvert. Ici, c'est la dominance oculaire qui accomplit l'essentiel de la visée.. l'il directeur, maître de la vision, permet l'alignement automatique de la bande de visée sur l'objectif, le champ reste total, le relief et l'appréciation des distances ne sont pas altérés. Seule subsiste la nécessité de baisser la tête pour rechercher la ligne de mire. Il s'agit d'une pratique adaptée au tir sur cible mouvante dans les cas où l'on dispose d'un temps suffisant et lorsque l'objectif est dans un espace libre et dégagé.
Ces deux types de visée classiques nous permettent de comprendre les principes fondamentaux de la visée directe, son adaptation à un certain type de chasse et ses insuffisance dans le cas qui nous importe, le tir instinctif au bois.

Le tir instinctif ou visée binoculaire stéréoscopique et indirecte.

En fait, nous allons analyser les éléments du tir instinctif qui n'utilise pas de visée directe, et qui même paraît à l'observation s'en passer tout simplement, ce qui est, comme nous allons le voir, totalement faux.
En réalité, le tir instinctif est totalement basé et dépendant d'un type de visée que nous appelons indirecte. Pourquoi indirecte ?
Car il ne s'agit plus d'une visée simplement linéaire, mais d'une synthèse multidimensionnelle ou multifactorielle opérée par le cerveau en quelques fractions de secondes et qui à l'observation peut apparaître aberrante, étant donné qu'il n'y a plus adéquation évidente entre la position de l'il, la bande de visée et la cible en mouvement.
Cette méthode est incontestablement celle des grands fusils. Certains l'ont décrite et leurs propos démontrent un mélange d'empirisme et de méthode, un incontestable automatisme gestuel sensitif et surtout l'absence de visée linéaire :
Comte Clary : « Amener le fusil à l'épaule sans que l'il cesse de regarder le point visé. Conserver la tête droite et bien regarder l'objet visé par dessus le canon »
M. Bejot : « Dominer le fusil »
Mr de Lesse : « Garder la tête droite dans sa position naturelle »
Enfin Jacques Mary, grand champion français et aujourd'hui fabricant connu de cartouches : « L'épaulement doit être rigoureusement le même chaque fois, afin de garder la tête dans une position inchangée. Les yeux au dessus de la fosse, ne doivent pas voir le fusil, dans leur champ, il ne compte pas ».
Il ressort de ces citations de maîtres en la matière deux constantes : le regard, l'il, la vision doivent fixer la cible par dessus le fusil, d'où le terme dominer qui signifie à la fois : être au dessus et maîtriser.
La position de la tête doit être invariable et l'on verra que l'ensemble du corps en action dans le tir, autrement dit tous les segments corporels sollicités doivent se positionner de manière identique à chaque tir.
Lorsqu'on examine des photos de très bons tireurs on peut voir que la ligne de mire ne passe pas par l'il, mais aboutit approximativement à la hauteur de l'extrémité du nez, soit 4 à 5 centimètres en dessous de l'il directeur.
De fait, il s'agit d'une projection conique dans l'espace. cela nécessita trois lignes convergentes ; mais l'il humain ne peut privilégier qu'un seul objectif ; dans ce cas, c'est la cible de préférence à la ligne de mire ( « regarder l'objet visé par dessus les canons »). La visée n'étant plus plane ou linéaire, la convergence doit s'opérer à partir de trois données décalées : l'il droit l'il gauche la ligne de mire ou plus précisément l'ajustement du bras.
La synthèse est opérée par le cerveau humain qui coordonne le tout. Ainsi, le grand tireur Béjot disait : « L'on vise avec le cerveau. »
Plus en détail, l'il directeur donne la direction et la profondeur, l'autre il détermine le champ et la hauteur, le bras et son prolongement qu'est la ligne des canons matérialise et concrétise le tout.
Nous avons affaire à un principe de physique dans un système à quatre dimensions, si l'on y ajoute le temps ou timing, dans le cas du tir ( appréciation de la vitesse et choix du moment). Le regard suit l'objectif en continuité, le cerveau synthétise tous les paramètres et commande l'action des bras qui accomplissent la dernière ligne actualisée, résultante idéale.

Comprendre et intégrer la visée indirecte.

Le principe est le suivant, quand à la fois sur la rétine de chacun de nos yeux l'image du point à viser se forme dans le prolongement de celle de la ligne des canons, ces derniers et le point à viser sont réellement dans l'espace en ligne droite.
Il faut évidemment un certain temps et beaucoup d'exercices sur le terrain pour s'habituer à viser ainsi.
C'est par une éducation progressive de nos sens que nous allons donner une signification à nos impressions et les objectiver exactement par le geste.
Nous comprendrons mieux alors le tireur à la sarbacane qui ne dispose pas d'autre moyen de visée, car l'instrument se trouve ici très en dessous de la ligne des yeux et dans l'impossibilité absolue de s'aligner. Pourtant, il s'agit bien d'une visée dans laquelle l'orientation du tube est totalement imaginée par traduction de données sensitives. On appelle cela en jargon professionnel de psychomotricité : sensation kinesthésique. A tout moment, le tireur possède une conscience sensitive exacte, une représentation immédiate de la position adéquate ou non de son tube par rapport à la cible. Cette conscience n'est pas objective, ni méthodiquement organisée mais parfaitement réelle.
La visée binoculaire conique indirecte ou tir instinctif est bien la véritable méthode de tir de chasse adapté au sous- bois et au comportement de la bécasse. De plus, elle est en corrélation logique avec notre système espace temps.
La tête reste droite dans la position normale, les deux yeux largement ouverts, le regard fixé intensément et sans discontinuer sur l'objectif à atteindre. Cette visée permet un tir extrêmement rapide et impressionnant et les bécassiers ne me contrediront pas sur la vitesse de l'envol de notre oiseau roux.
Nous balançons donc nos bras et par conséquent le fusil dans le regard. Pourquoi l'appelons nous instinctif ? Parce que l'instinct précède toujours la réflexion consciente et le calcul, et là, il s'agit d'une traduction dans le réel de sensations intégrées à l'identique au cours d'expérimentations maintes fois répétées. En vérité, il s'agit d'une visée très cérébrale, en ce sens qu'elle est la résultante de la synthèse de nombreuses sensations et données, cette intervention du cerveau n'apparaissant pas de façon directe ou évidente. Il n'y a pas d'objectivation consciente de la réalisation immédiate.
Il reste à analyser les éléments annexes.

La continuité du mouvement ou « swing »

Dans le tir de chasse au petit gibier et surtout en ce qui concerne les oiseaux, deux difficultés se conjuguent, la mobilité de déplacement et parfois l'absence de repères spatiaux.
Dans le tir instinctif, comme nous l'avons vu, c'est le regard binoculaire qui est maître du jeu en quelque sorte. L'avantage de la vision tient au fait qu'il n'y a pas de rupture dans la poursuite, c'est extrêmement important, voire essentiel. Les yeux suivent l'oiseau sans discontinuer, lorsque le bras porteur du fusil entre en action, il va poursuivre à son tour l'objectif avec nécessairement une vitesse supérieure étant donné qu'il lui est obligatoire de le rattraper et c'est en cela que réside toute la clef du problème. En effet, la supériorité de la vitesse du bras par rapport à celle de l'oiseau est la garantie du dépassement automatique de ce dernier et ce, de façon naturelle et inconsciente. Le tireur n'a pas véritablement l'impression visuelle et objective du dépassement qui s'effectue et qui pourtant est bien réel. La vitesse supérieure du mouvement du bras pour rattraper l'oiseau est également facilitée par la moindre distance à parcourir par le bras que celle qu'effectue l'oiseau dans l'espace dans le même temps.
Au moment où il appuie sur la détente, sans jamais bloquer le rattrapage, l'axe d'alignement du fusil est déjà au delà de la cible, car la vitesse supérieure du bras l'a entraîné au delà de la position du gibier perçue pendant l'infime fraction de seconde nécessaire à l'explosion et à l'arrivée des plombs (question annexe mais importante de la vitesse initiale des cartouches utilisées). La vitesse plus ou moins variable de l'oiseau est automatiquement compensée par la vitesse imprimée au mouvement, en fonction de la distance. L'une des erreurs possibles et souvent commise, s'observe dans les coups de longueur. Plus un oiseau est éloigné, plus il semble faussement lent et de plus, le temps mis par les plombs pour lui parvenir est plus long. Il faudra donc augmenter la vitesse du swing ou plus sûrement produire une accélération très importante, continue et progressive.
Mais l'adage traditionnel du tireur reste vrai :
« queue tête et pan ! » Certains disent qu'il faut tirer devant. C'est vrai puisque ça se réalise sans que l'on en possède une véritable conscience. Lorsqu' on dépasse consciemment l'oiseau de 2 ou 3 mètres, il y a le risque de bloquer le bras par un commandement involontaire du cerveau qui se trouve en situation d'inadéquation naturelle. A mon avis, par expérience, c'est la vitesse continue du swing qui doit être privilégiée par rapport à une prise d'intervalle objectivée.
Nous avons tenté d'expliquer et d'analyser dans ce qui précède tout ce qui concerne la visée indirecte. Pour parvenir à cette maîtrise, il sera nécessaire d'obtenir progressivement un bon contrôle du corps et des segments sollicités dans le geste du tireur, mais aussi de posséder un fusil conforme à sa morphologie.

La maîtrise des segments corporels.

C'est l'ensemble du corps qui tire, mais certains segments vont être plus sollicités que d'autres : la tête, les bras et les mains, les jambes et les pieds. L'aisance motrice dépend de l'appréciation sensitive que l'on a de son corps en situation et cela de façon globale. Nous retombons dans l'instinctif. Ce sont des sensations intégrées qui nous guident et non une pensée élaborée. Ainsi, un ensemble de coordinations concomitantes ou successives va s'établir. les points d'ancrage conscients au début vont peu à peu s'effacer au profit de l'intériorisation d'ensemble, mais ils devront rester identiques. Il s'agit :
- Du contact de la crosse avec la joue.
- Du contact avec l'épaule ;
- Du contact de la main sur la longuesse
- Du contact de l'autre main contre le pontet.
- De l'appui des jambes et de la position des pieds.
Le poids du corps doit être réparti comme suit : 60% sur la jambe d'appui qui est celle opposée à sa latéralité : la gauche pour un droitier, la droite pour un gaucher. Les pieds seront pour un droitier à 13h 15 ( une heure et quart) et pour un gaucher à 8h 55 ( neuf heures moins cinq). Le swing étant obtenu par rotation du buste et poussée latérale et en avant des bras, cet ensemble de coordination doit être souple, sans à coup et équilibré. Il s'agit là, bien entendu des positionnements idéaux vers lesquels doit tendre tout chasseur ; mais en terrain irrégulier peut être rendu impossible. Il faut alors s'adapter en fonction des possibilités. En tout état de cause, il est impératif de ne jamais varier dans la position de la tête, de l'épaulement, des mains sur le fusil ; cela reste possible en toutes circonstances.

Les problèmes de latéralité.

Il est toujours étonnant de constater que peu de personnes connaissent leur il directeur. Dans ce tir d'instinct, donc hyper rapide, la coordination il main ou épaule va s'effectuer sans calcul ou correction possible. Il est donc impératif de connaître quel est son il directeur. Pour cela, la méthode classique de visée d'un point précis, les deux yeux ouverts, en pointant du doigt est exacte. Ensuite, sans rien bouger, fermer alternativement chacun des yeux. L'il directeur est celui avec lequel l'alignement de la visée n'est pas modifié.
Lorsque la dominance visuelle correspond à la dominance manuelle, les choses sont simples. Mais lorsque par exemple il y a croisement, il droit directeur épaulement à gauche ou l'inverse, tout se complique. En chasse, on n'a pas le temps de modifier le pointage quand le fusil parvient à l'épaule. Ces rectifications occasionnent des contorsions nuisibles qui sont toujours difficile à réaliser dans le laps de temps infime dont on dispose. Il est donc indispensable, afin d'oublier le fusil, que ce dernier soit établi de telle sorte qu'à l'épaulement aucune rectification d'attitude ne soit nécessaire. Le fusil n'e doit être qu'un prolongement de soi, il doit aller au tireur comme un gant. Il ne compte plus, il est oublié.
La bande de visée, la ligne de jonction des canons doit s'aligner naturellement avec l'il directeur. Cela veut dire que la ligne des canons, lors de l'épaulement, sera dans le prolongement exact de la vision de l'il directeur, mais par contre pas tout à fait parallèle à l'axe des yeux, compte tenu du décalage entre l'il et l'épaule ; nous verrons pourquoi dans l'analyse de la pente.

Mise à conformité.


Ces deux exigences obligent à modeler la crosse dans les deux plans : vertical et horizontal. Les modifications verticales concernent ce que l'on coutume d'appeler : la pente. Les modifications horizontales concernent le dévers ou avantage.
- L'avantage ou dévers
L'image qui se forme sur la rétine de l'il droit directeur assure la visée en direction ; celle qui se forme sur la rétine de l'il gauche assure la visée en hauteur et inversement pour un il directeur gauche.
Le but de l'avantage est justement d'amener le prolongement de la bande des canons dans la verticale de l'il droit directeur, sans qu'il soit nécessaire de modifier la position de la tête. Il faut en moyenne, selon les tireurs et leur morphologie de 8 à 16 mm d'avantage, mais il sert également à rapprocher les canons de l'il gauche qui ainsi pourra mieux les voir.
- La pente.
Dans le tir les deux yeux ouverts, le chasseur ne doit pas avoir besoin de regarder le fusil. Il doit, dés que son regard fixe la pièce à abattre, trouver les canons, en entier si possible, dans son champ visuel, par le fait même de l'arrivée de l'arme à l'épaule. En réalité, on ne voit plus le fusil. Il faut bien comprendre par-là qu'on ne le regarde pas, que toute l'attention du regard est concentrée sur la cible, mais que l'image du fusil s'imprègne tout de même sur la rétine par le fait qu'il est bien présent dans le champ visuel.
L'expérience montre ceci : pour que deux objets puissent être perçus simultanément par l'il, sans que celui ci ait de mouvement à faire, il ne faut pas que leur distance angulaire soit supérieure à 19°. Géométriquement, cette angulation correspond sur un fusil dont la crosse ferait 36 cm de longueur, à une pente de 4 à 6 cm selon la conformation du tireur. Si la pente est trop faible, le chasseur sera obligé de baisser la tête pour percevoir la bande, si elle est trop forte, le plan des canons, trop rapproché de l'il gênera la vision.
- L'équilibre.
Il dépend de la position du centre de gravité, point de partage exact des poids de l'avant et de l'arrière du fusil, mais il faut également considérer la position des mains sur l'avant et sur l'arrière. si le tireur tient l'avant du fusil sur l'extrémité de la longuesse, et l'arrière juste au contact du pontet, en prenant le milieu exact entre les deux mains, on obtiendra le point idéal d'équilibre qui devra correspondre avec le point réel de partage des poids, en général ce point tombe à 4 cm à 4,5 cm en avant de la bascule ou arrière des canons. Cela dépendra de la position des mains du tireur et de ses habitudes. Il faut simplement savoir q'un centre de gravité trop en avant fait piquer les canons et tirer bas. A l'inverse, un centre de gravité trop en arrière fera monter plus facilement l'arme et tirer haut.
- La longueur de crosse.
Il s'agit de la mesure la plus évidente pour le chasseur. Du centre de l'index à la saignée du bras en tenant légèrement compte de l'épaisseur habituelle des vêtements.
Ne pas oublier que le bec ou talon de crosse, plus ou moins important, jouera de façon annexe mais non négligeable sur la pente, surtout avec des personnes corpulentes dont le creux d'épaule sera moins marqué. Tout dépend aussi de la façon d'épauler de chacun, qui doit être minutieusement observée par le conformateur.
Stress et timing.
Restent les facteurs psychologiques et émotifs qui provoquent des tensions, des crispations musculaires néfastes. L'aisance, la souplesse, la rapidité d'un mouvement sont à coup sûr diminuées par une hypertonie partielle ou raideur involontaire provoquées par le stress, la peur de manquer, l'émotion de l'envol etc. le tir demande sérénité et confiance.
Le « timing » est le terme consacré pour désigner le moment exact où l'on doit appuyer sur la détente. Le choix exact ne s'acquiert qu'avec l'expérience. Avant c'est trop tôt, après c'est trop tard ! le fusil est oublié, l'appréciation du bon timing est très rapide, le fusil doit donc être exactement conforme au tireur qui ne s'occupe que de la progression de l'oiseau et des obstacles environnants pour choisir en un éclair le moment adéquat où il pressera sur la détente.
Trop de chasseurs achètent des fusils aux mesures standard et manquent sans comprendre pourquoi. On ne peut que les encourager à se rendre chez leur armurier ( à ne pas confondre avec un marchand de fusil) pour qu'enfin ils puissent tirer d'instinct et en conformité.
Jean Pierre Denuc


Ajouter un site web

Des pages web à consulter sur "Le tir instinctif"



Le sujet du mois

Symbolique du sanglier

Le sanglier, une sacrée symbolique

Amour et haine se retrouvent dans la symbolique du sanglier. Dabord animal de chasse, et ce depuis toujours, car il fallait bien manger, il sest imposé comme un adversaire redoutable, vail... Suite

La personnalité du mois 181,Soucasse

Soucasse

JeanLouis Soucasse, auteur cynégétique, journaliste, peintre à ses heures, est un passionné de chiens darrêt (plus particulièrement du Setter Anglais) et de chasse à la bécasse dans ses Pyrénées ariégeoises, mais aussi da... Suite
Librairie...

Le Guide Ornitho

Tous les livres

Récits de chasse

Le Roi des gélinottes

Dans la vie dun chasseur il y a toujours un événement particulier qui marque la mémoire. A tel point quune seule senteur, un mot, une image ravivent des émotions vécues il y a longtemps.
Vouant une grande ...

Vos récits de chasse contribuent à la connaissance de la chasse. Vous aussi, publiez vos récits


Le chassepédia c'est quoi ?

Le chassepédia, l'encyclopédie de la chasse, est un lieu de partage de l'information et des connaissances sur la chasse.
Chacun peut écrire sur un sujet se rapportant à la chasse, corriger ou complèter des textes existants, déposer ses photos de chasse.
Dans les textes, les mots en couleur sont des liens renvoyant vers le sujet qu'ils définissent .

Devenez rédacteur du chassepédia !

Faîtes connaître chassepédia
à un ami !

Il recevra de votre part ce petit message
Votre adresse mailSon adresse mail